Défendre le salaire minimum est un enjeu féministe !

Avant 2020 et l’adoption du salaire minimum, deux tiers des salarié-e-x-s qui gagnaient moins de 4000 frs par mois pour un plein temps étaient des femmes.

Pas de retour en arrière sur le salaire minimum !

Dans les secteurs féminisés, comme la vente, le nettoyage, la restauration ou l’économie domestique, le salaire minimum a permis d’augmenter les revenus de plusieurs centaines de francs par mois.

Cet acquis est pourtant remis en question

Les personnes en formation ne gagneront désormais que 75% du salaire minimum lorsqu’iels travaillent pendant leurs vacances, soit 18.-/h !

L’ensemble des travailleuses ont tout à perdre d’un démantèlement progressif du salaire minimum légal. Car si la droite gagne sur ce coup-là, elle portera d’autres attaques au salaire minimum. Avec pour effet un recul majeur en matière d’inégalités salariales entre hommes et femmes.

Si vous avez le privilège de pouvoir voter en Suisse, 

Le 8 MARS, VOTONS NON à l’objet cantonal 1: Inspection et les relations du travail (LIRT)

En attendant, mobilisons nous d’ici la votation afin de convaincre autour de nous du danger de cette modification.

Le 8 mars prochain, les revendications féministes se jouent aussi dans les urnes !