Grève Féministe: quelle radicalité pour nos luttes ?
Partout dans le monde, de l’Argentine à la Suisse en passant par l’Islande, les femmes se sont toujours organisées pour lutter ensemble : pour l’égalité salariale, contre les violences de genre, et pour la reconnaissance du travail domestique. Aujourd’hui comme hier, elles rappellent à une société qui s’appuie sur elles sans les reconnaître que sans leur travail… le monde s’arrête !
Les défis restent immenses et nos mouvements féministes doivent faire face aux effets des politiques d’austérité et de la remise en question de droits acquis de longues luttes. Comment construire aujourd’hui des alliances durables entre féministes et forces syndicales, tout en défendant un projet intersectionnel, antiraciste et anticapitaliste ?
Comment la grève féministe, grève du travail rémunéré et non rémunéré, constitue-t-elle une voie vers cette radicalité féministe nécessaire? Irene, Rachel Keke, et Mathilde Blézat partageront leurs expériences et perspectives pour un féminisme capable de transformer les rapports sociaux et combattre les effets délétères de la domination patriarcale.
Intervenant·exs:
Irene, autrice et militante anarchoféministe
Rachel Keke, militante et porte-parole de la grève des femmes de chambre des Batignolles
Mathilde Blézat, journaliste et autrice
Modération: Françoise Nyffeler, militante à la Grève féministe Genève
Info pratiques :
14h-15h30
Salle communale du Faubourg, Rue des Terreaux-du-Temple 6/8, 1201 Genève